dimanche 22 février 2009

Week-end birthdayesque sur Waiheke Island (début)

Bon Blogger est mignon, mais il est un tout petit con (à moins que ce ne soit moi). Les photos de notre périple, avec Carole, sur Waiheke Island gagnent à être regardées dans le bon ordre chronologique. Le problème c'est que la première est à la toute fin. Donc le mieux, c'est que tout bonnement, vous commenciez à lire par la fin !!! Ben ouais, faut savoir rompre la routine dès fois, alors voilà, je le fais. Après vous faites aussi comme vous voulez hein. Vous n'êtes même pas obligés de lire mes commentaires (et je sais que quelques scientifiques illétrés ne s'en privent pas ;-) ). Alors rendez vous à la fin (comme pendant les répés) puis on se revoit au début hein !!!





Et un Breakfast comme on les aime : beans, champi, pommes rissolées, bacon, omelette, saucisse ou comment bien remplir son coco à 11h le matin, avant d'attaquer, en tongues, une rude rando dans un parc régional de l'est de l'ile...

La suite demain ou plus tard, j'ai déjà mis 2 jours pour télécharger toutes ces photos et je n'ai pas encore mis la moitié, par rapport à ce que j'avais prévu... Là, il faut dormir, sinon je suis de mauvaise humeur le matin et je me venge sur ces pauvres enfants sans défense. Et ça, c'est mal et je sais que vous aimez les enfants vous hein, alors... Bonne nuit et à demain (si vous le voulez bien) ! Ou plutot bonjour et au boulot, feignasses, sous la pluie, le vent, la neige !!! Mouhahaha (rire sardonique) ! Est ce que je vais finir par être ma seule et unique lectrice, à me délecter de mes propres blagues ?! Noooooon, ne m'oubliez pas (le syndrôme de l'abandon, le retour) ! Take care les enfants !!!

Petit déj' à Oneroa, ville principale et proche du port, dans un resto comme on les rêve, joli, bon, calme et cheap, conseillé par les meilleurs guides touristiques qui soient sur cette ile : les chauffeurs de bus. D'ailleurs, ils n'ont pas grand chose à envier aux pilotes de F1, jeunes, vieux, hommes, femmes, une seule règle : à fond, au milieu de la (petite et étroite) route et rétrogadant toujours au dernier moment. Mais bon, ça fait quand même moins peur qu'un avion, hein !
Carole, très réveillée et ravie de se faire prendre en photo la bouche pleine ! Carole, si je ne vous l'ai pas encore présenté, vient aussi de l'iep de Toulouse et fait le même stage que moi. Une excellente rencontre, avec laquelle je partage, entre autres, de philosophiques sujets de conversation (hein, Adri ???) !!!

La raison première de notre périple Waihekien, un free concert dans un parc le 21 au soir, dans le cadre du "Free Music Parks Festival" d'Auckland. Plusieurs groupes, mais une seule musique. Et quoi comme musique ? Et ben comme d'habitude, du dub, mes amis ! Sur-cool, surtout avec plein de cuivres : des saxophones, des trompettes, des tambourins (ohé ça va, si on peut plus rigoler) ! Très sympa mais peu de monde, ce qui s'explique certainement par la peur de la pluie. Et pas de bus pour rentrer, ni d'éclairage public pour le faire à pied et surtout plus de plan pour savoir quelle route prendre. Cette dernière chose est un peu de ma faute. Je ne l'ai pas vraiment perdu en fait, ce plan. Juste égaré. Un peu comme celui d'Ottawa que Pieter m'avait prêté le premier jour de notre rencontre et qu'il n'a toujours pas récupéré. Ben ouais, mais je suis sure que le siège du taxi qu'on a pris pour venir était ravi d'avoir un beau plan comme ça pour lui tout seul. Quel est le salaud qui vient de crier "BOULET"? J'ai entendu, hein !
Bref, comme il n'était pas question qu'on rentre encore en taxi (ben ouais on est pauvres nous, on apprend à lire à des gamins stupides sans toucher un seul centime), surtout qu'il y avait une demie heure d'attente, Carole a brillament fait sa tête du Chat dans Shrek, auprès d'un petit couple de vieux, venu duber toute la nuit. "Excuse me, do you know how we can go to the Waiheke Island Hostel, 'cause we sleep there and there is no more buses and...(au bord du sanglot) we are French (l'argument qui fait craquer tous les kiwis, surtout les fans de rugby et les Maoris qui disent "oui, oui, oui" ou quelque chose de proche pour dire "comment ça va") and we don't know how to do, blablabla." Le plan a fonctionné (ben oui pas marché hein Carole, parce qu'il a pas de jambes, et là chez toi on est aujourd'hui, demain ou hier, par rapport à chez moi ???!!!) comme sur des roulettes. En moins de deux, Papy/Mamie nous ont ramené devant la porte de notre auberge et ont dignement refusé les 20$ qu'on leur a proposé, en filles bien élévées (ouf, me direz-vous, ça nous aurait fait mal au c...). Quand j'vous disais qu'ils étaient sympas sur cette île !!!

... JE SUIS BIEN, j'aime ma vie !!! (Bon ce post est bien parti pour etre celui des spéciales dédicaces et autres insides jokes, donc si vous ne comprenez pas tout, c'est normal, hein, j'ai beaucoup d'amiiiiis vous savez [ (car parenthèses dans la parenthèse, comme en maths) et j'adooooore les sushis, mais ça n'a rien à voir]...)

Ma petite Soyo, c'est en pensant à toi, depuis cette plage paradisiaque où le fin sable blanc me brûlait un peu les pieds, que j'ai imité cette égyptienne la plus grac(ss)ieuse qui soit, tu l'auras bien noté.
Il fait (enfin) chaud et beau. La mer est bonne, très bonne ("c'est ta mère qu'est bonne ouaich, tabard"). J'ai le plus beau maillot du monde offert avec amour par les No Souci, exactement un an auparavant. (Je vous l'avais bien dit, les jeunes, qu'il allait aimer la NZ !)
Du coup, je suis comment... ? ...

Palm Beach, here we are, finally ! Après qu'un kiwi bricoleur torse nu nous ai gentiment offert (de manière totalement désintérée, mauvaises langues) deux "bières" (Heineken, pour la classification alcoolique de ce breuvage, négocier avec Pieter) alors qu'on passait devant sa maison. En vrai, les gens ont été d'une gentillesse incroyable sur cette ile. Trèèèèèès cools, tranquilles, avenants, amicaux, prêts à aider et la plupart du temps de bons conseils.

Vous ai-je déjà dit que la fougère est l'emblème de la NZ ? Et sinon, "vous avez pas vu ma petite chatte" ? (private joke familiale, arrêtez vos films, bande de sales pervers !!!)
Est ce que j'ai l'impression de ne faire rire que moi dans ce post ?! Oui et ben c'est MON blog et MON anniv', alors...
Comme c'est une ile et ben même que souvent, on voit la mer. Et même qu'elle est bleue comme on l'aime. Surtout le jour de son anniversaire.

Au loin, seul, perdu dans l'immensité de l'horizon kiwi, le regard vague, la tête vidée de toutes pensées néfastes, un cheval broute l'herbe verte. Et pépére encore, le bougre !

Petites collines envignoblées (et ben dis donc, pourquoi pas un joli mot comme celui là, hein ?) sur notre route de ballade reliant Onetangi Beach à Palm Beach.

Les bancs ont pas des vies trop dégueulasses quand même et ça on le dit pas assez. On parle des privilèges de ces (fainéants) de fonctionnaires (surtout les enseignants, ce sont les pires), des politiciens véreux ("tous des pourris"), des chômeurs ("ils profitent du système qu'ils en peuvent plus, c'est à cause d'eux la crise économique mondiale, tout le monde le sait"), mais les privilèges des bancs, hein, personne n'en parle !!! Et ben moi je dénonce vous voyez, je suis comme ça, moi j'ai pas peur. A bas les bancs en bois qui surplombent la mer, un palmier en guise de parasol, y'en a marre !
Vue d'en haut. Eau bleue turquoise, comme mes yeux (ou pas).

Et ben oui finalement !!! La même plage avec le beau soleil de l'après midi (et après un fish and chips et des ribs and chips)... La plus belle plage de l'ile parait-il et ca ne semble pas impossible !

La dite plage peu avant midi, agitée par la pluie. Est ce qu'on était contentes de pas avoir annulé notre week end ?!

Chemin bucolique qui descend vers la plage d'Onetangi, à 200m de notre hostel.

... et avec une ultra vue sur la mer (et sur moi) !

Notre backpacker, ultra classe, ultra cheap, avec des ultras douches, ultras grandes et ultras propres et ultras chaudes...

N'est ce pas charmant ?

Waiheke bénéficie d'un micro climat. Il y fait encore plus chaud qu'à Auckland. C'est donc le paradis des Vineyards et autres caves de dégustations de petits vins typiques... On a pas vraiment voulu se la jouer comme ça, genre "c'est bon, j'ai 21 ans, je peux me taster (admirer le mélange d'occitan et d'anglais dans ce superbe verbe) tout le pinard". Mais ça viendra, certes oui, je suis ouverte à toutes propositions.

Le port où notre ferry a amarré

Arrivée sur Waiheke, trèèèèès verte...

Une ile qu'on-a-oublié-comment-elle-s'appelle-mais-qu'on-l'aime-bien, peut etre était-ce cette bonne vieille Mataputa (merci les jeux de mots, c'est bon) !

Vue sur le Marae, habitation maorie typique, dans lequel on a dormi le jour de Waitangi, fête nationale, scellant l'union Anglais/Maoris. Note pour plus tard : faire un post sur ce week end là aussi... Quand il ne faudra pas 30 min minimum de téléchargement par photos.

Si vous voyez flou, (pour une fois) ce n'est pas la faute de l'alcool mais de la fumée des moteurs du bateau... Trop bucolique la Skytower évanescente, je trouve...


Départ grisailleux du port d'Auckland, vue sur le Ferry Building et HSBC, the bank to be en NZ, ça tombe bien vous me direz.

1 commentaire:

Adri a dit…

Je vois que tu ne doutes pas une seconde du fait que je lise tes avantures dans le désordre ambiant !! héhé Gagné j'avoue ! Vous connaissant ça doit être philo symbolique et littérature marquisarde ?!!! Bref ! Take care too et des bisous à toi et à celle dont tu oses photographier les pieds tongués !
ciao ciao